Archives pour la catégorie Actualités et faits culturels

Quelques faits de l’actualité culturelle d’ici ou d’ailleurs en résonance avec les problématiques, sociales et culturelles, qui guident l’action d’ANBABWA ARTS

Quatrième édition des films de la diaspora noire (FIFDA)

4ème Festival International des Films de la Diaspora Africaine – Paris

du 5 au 7 septembre 2014

 HomeAgainCCHLa diaspora africaine est un concept fédérateur qui permet de créer des liens entre personnes issues de l’Afrique et de sa diaspora, menant ainsi à une meilleure connaissance et compréhension des similarités et différences qui existent à travers des croisements de cultures, langues et nationalités.

L’Association Festival des Films de la Diaspora Africaine (FIFDA) a été établie à Paris en 2009 comme association de la loi de 1901.  Elle a pour  mission de présenter au plus grand nombre des films issus de l’Afrique et de sa diaspora et de renforcer le rôle des réalisateurs africains et d’origine africaine dans le cinéma mondial contemporain.

FIFDA présente un cinéma inédit et souvent négligé qui met de l’avant le regard des personnes africaines et de la diaspora africaine sur la société.

Après trois années de succès et un ciné-club inauguré en janvier 2013, le FIFDA revient pour sa quatrième édition avec de nouveaux films qui représentent la richesse et la diversité de l’Afrique et de sa diaspora.

Pour en savoir plus :

http://fifda.org/

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Musique, danse et résistance en Guadeloupe et en Martinique

Dans l’aire géoculturelle caribéenne, il n’est pas rare que la musique ou la danse se voient attribuer une fonction de résistance. Cette fonction peut se comprendre comme un héritage de la période esclavagiste pendant laquelle les musiques et les danses servaient autant à différencier les Africains les uns des autres que les Européens des Africains. Cette notion de résistance est notamment associée aux quadrilles, bèlè et gwoka de Guadeloupe et de Martinique. – See more at: http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=12353#sthash.n9y5dM6H.dpuf

Dans l’aire géoculturelle caribéenne, il n’est pas rare que la musique ou la danse se voient attribuer une fonction de résistance. Cette fonction peut se comprendre comme un héritage de la période esclavagiste pendant laquelle les musiques et les danses servaient autant à différencier les Africains les uns des autres que les Européens des Africains. Cette notion de résistance est notamment associée aux quadrilles, bèlè et gwoka de Guadeloupe et de Martinique.

Pour en savoir plus :

http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=12353

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L’afaka : l’écriture d’un peuple marron

L’afaka est une écriture inventée il y a un siècle au Surinam pour transcrire une langue créole, issue de l’esclavage et du marronnage. Son histoire à rebondissements est riche d’interrogations historiques, linguistiques et artistiques. – See more at: http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=12373#sthash.RhmBjYOp.dpuf

L’afaka est une écriture inventée il y a un siècle au Surinam pour transcrire une langue créole, issue de l’esclavage et du marronnage. Son histoire à rebondissements est riche d’interrogations historiques, linguistiques et artistiques….

Pour en savoir plus :

http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=12373

L’afaka est une écriture inventée il y a un siècle au Surinam pour transcrire une langue créole, issue de l’esclavage et du marronnage. Son histoire à rebondissements est riche d’interrogations historiques, linguistiques et artistiques. – See more at: http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=12373#sthash.RhmBjYOp.dpuf
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