<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS &#187; Personnalités de la culture et artistes</title>
	<atom:link href="https://www.anbabwa-arts.fr/category/forum/personnalite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.anbabwa-arts.fr</link>
	<description>L&#039;art et la culture comme piliers du développement</description>
	<lastBuildDate>Thu, 29 Jan 2026 14:00:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.39</generator>
	<item>
		<title>Décès du guitariste guadeloupéen André Condouant</title>
		<link>https://www.anbabwa-arts.fr/deces-du-guitariste-guadeloupeen-andre-condouant/</link>
		<comments>https://www.anbabwa-arts.fr/deces-du-guitariste-guadeloupeen-andre-condouant/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2014 17:41:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claude Ledron]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités et faits culturels]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités de la culture et artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.anbabwa-arts.fr/?p=1398</guid>
		<description><![CDATA[<p>Né le 6 septembre 1935 en Guadeloupe, le talentueux guitariste André Condouant s&#8217;est éteint dans la nuit du Mercredi 8 octobre 2014. Qu&#8217;il repose en paix, au paradis des musiciens&#8230; Biographie : http://bananierbleu.fr/1723/andre-condouant-guitare/ Discographie : http://www.andrecondouant.de/inhalt/disc1.html</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr/deces-du-guitariste-guadeloupeen-andre-condouant/">Décès du guitariste guadeloupéen André Condouant</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr">ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Né le 6 septembre 1935 en Guadeloupe, le talentueux guitariste André Condouant s&rsquo;est éteint dans la nuit du Mercredi 8 octobre 2014.</p>
<p>Qu&rsquo;il repose en paix, au paradis des musiciens&#8230;</p>
<figure id="attachment_1399" style="width: 200px;" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/10/andre-condouant.jpg"><img class="wp-image-1399 size-medium" src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/10/andre-condouant-200x300.jpg" alt="andre-condouant" width="200" height="300" /></a><figcaption class="wp-caption-text">André Condouant.</figcaption></figure>
<p><strong>Biographie</strong> :</p>
<ul>
<li><a href="http://bananierbleu.fr/1723/andre-condouant-guitare/" target="_blank">http://bananierbleu.fr/1723/andre-condouant-guitare/</a></li>
</ul>
<p><strong>Discographie</strong> :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.andrecondouant.de/inhalt/disc1.html" target="_blank">http://www.andrecondouant.de/<wbr />inhalt/disc1.html</a></li>
</ul>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr/deces-du-guitariste-guadeloupeen-andre-condouant/">Décès du guitariste guadeloupéen André Condouant</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr">ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.anbabwa-arts.fr/deces-du-guitariste-guadeloupeen-andre-condouant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ichelmann Thierry</title>
		<link>https://www.anbabwa-arts.fr/ichelmann-thierry/</link>
		<comments>https://www.anbabwa-arts.fr/ichelmann-thierry/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 21:12:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claude Ledron]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Films, livres et sites Web]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités de la culture et artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.anbabwa-arts.fr/?p=1327</guid>
		<description><![CDATA[<p>&#160; Présentation : L&#8217;auteur : Thierry Ichelmann est consultant en Ingéniérie éducative. Professeur agrégé de Mathématiques et formateur d&#8217;enseignants, cet ancien responsable de l&#8217;Association Générale des Étudiants Martiniquais, dans les années 80 à Paris, s&#8217;est toujours engagé pour plus de justice sociale, pour une société plus solidaire. Auteur, concepteur d&#8217;ouvrages et de revues pédagogiques, Thierry [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr/ichelmann-thierry/">Ichelmann Thierry</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr">ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Présentation</strong> :</p>
<p><strong><i>L&rsquo;auteur :</i></strong></p>
<p><i><strong>Thierry Ichelmann</strong> est consultant en Ingéniérie éducative.<br />
<span id="t24i6ap3_4" class="t24i6ap3">Professeur agrégé</span> de Mathématiques et <span id="t24i6ap3_3" class="t24i6ap3">formateur d&rsquo;enseignants</span>, cet ancien responsable de l&rsquo;Association Générale des Étudiants Martiniquais, dans les années 80 à Paris, s&rsquo;est toujours engagé pour plus de justice sociale, pour une société plus solidaire.<br />
Auteur, concepteur d&rsquo;ouvrages et de revues pédagogiques, Thierry Ichelmann est également un observateur particulièrement attentif de la situation de son pays.</i></p>
<p><strong><i>Ses livres :</i></strong></p>
<ul>
<li><strong>Martinique Quels choix pour l&rsquo;avenir ?<br />
</strong></li>
</ul>
<p><i>Ce livre s&rsquo;adresse à tous ceux qui souhaitent comprendre la <span id="t24i6ap3_2" class="t24i6ap3">soci</span>été dans laquelle ils vivent, afin de pouvoir mieux y agir. Il s&rsquo;adresse également à tous ceux qui observent la société martiniquaise actuelle, qui s&rsquo;interrogent, et désirent avoir un éclairage spécifique sur les événements que nous vivons depuis déjà de longs mois. Il s&rsquo;adresse enfin à tous ceux qui souhaitent poursuivre leur réflexion, et pouvoir, en leur âme et conscience, prendre leur décision, quant au double choix qui leur est proposé, les 10 et 24 janvier 2010. </i></p>
<p><span id="t24i6ap3_1" class="t24i6ap3">Essai</span><br />
&#8211; Parution: 2009<br />
&#8211; 68 pages<br />
&#8211; Format: 140&#215;190 mm<br />
&#8211; ISBN : 9782918141105<br />
&#8211; <strong>Prix : 12 euros</strong></p>
<ul>
<li><strong>Un autre monde nous est possible, <b>Point de vue</b> d’un naïf.</strong></li>
</ul>
<p>Dans ce livre<b> <strong>,</strong></b> <strong>Thierry Ichelmann </strong>souligne que des particularités des anciennes <b>colonies</b> d’Amérique, enrichies par la traite négrière dite également Atlantique, rappellent la devise de William Lynch <strong><em>«Diviser pour mieux régner» </em></strong>et s’appliquent toujours à la <b>Martinique</b>. Il dénonce une rivalité féroce entre deux clans, c’est-à-dire les descendants des esclaves et ceux descendants des esclavagistes. Cette rivalité nuit à la formation d’un peuple martiniquais uni. Il la définit comme un affrontement entre affirmation identitaire et volonté de développement. Ce clivage produit d’un passé de souffrance, d’humiliation pour les uns et de domination comme d’enrichissement pour les autres, empêche tout projet de société visant un développement de l’île capable de donner naissance à une identité apaisée à la Martinique. Il observe, sans que soit réglé cet antagonisme, que la Martinique est passée d’une société coloniale à une société brutalement organisée sur le modèle occidental.  On peut dire qu’elle a été violentée et elle se caractérise par une fragilité jusqu’ici incurable, tant elle subit les blessures du passé et du présent, lequel trouve sa raison dans l’absence d’une phase intermédiaire pour réussir son entrée dans la mondialisation, un autre passage aussi agressif. La Martinique d’un point de vue relation humaine doit faire que l’engagement politique ne peut plus reposer sur <strong>«une opposition quête d’identité et volonté de développement».</strong> Ressort alors la notion d’ <strong>«entité nationale»</strong> pour faire corps avec <b>la réalisation</b> d’un <strong>«Modèle Propre de développement, dans le cadre de la République (M.P.D.R)»</strong> d’après les propos de <strong>Thierry Ichelmann.</strong></p>
<table id="metadata_content_table" style="height: 175px;">
<tbody>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label">
<table id="metadata_content_table">
<tbody>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label">Titre</td>
<td class="metadata_value"><span dir="ltr">Un autre monde nous est possible: point de vue d&rsquo;un naïf</span></td>
</tr>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label"><span dir="ltr">Auteur</span></td>
<td class="metadata_value"><a class="primary" href="http://www.google.com/search?hl=fr&amp;tbo=p&amp;tbm=bks&amp;q=inauthor:%22Thierry+Ichelmann%22&amp;source=gbs_metadata_r&amp;cad=2"><span dir="ltr">Thierry Ichelmann</span></a></td>
</tr>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label"><span dir="ltr">Éditeur</span></td>
<td class="metadata_value"><span dir="ltr">Fondok, 2012</span></td>
</tr>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label"><span dir="ltr">ISBN</span></td>
<td class="metadata_value"><span dir="ltr">2952262616, 9782952262613</span></td>
</tr>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label"><span dir="ltr">Longueur</span></td>
<td class="metadata_value"><span dir="ltr">166 pages</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
<td class="metadata_value"></td>
</tr>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label"></td>
<td class="metadata_value"></td>
</tr>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label"></td>
<td class="metadata_value"></td>
</tr>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label"></td>
<td class="metadata_value"></td>
</tr>
<tr class="metadata_row">
<td class="metadata_label"></td>
<td class="metadata_value"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr/ichelmann-thierry/">Ichelmann Thierry</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr">ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.anbabwa-arts.fr/ichelmann-thierry/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelques poètes haïtiens</title>
		<link>https://www.anbabwa-arts.fr/quelques-poetes-haitiens/</link>
		<comments>https://www.anbabwa-arts.fr/quelques-poetes-haitiens/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2014 06:53:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claude Ledron]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Personnalités de la culture et artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.anbabwa-arts.fr/?p=1309</guid>
		<description><![CDATA[<p>Léon Laleau, né à Port-au-Prince le 3 août 1892 et mort dans la même ville le 7 septembre 1979, est un poète, romancier, dramaturge, essayiste, journaliste et homme politique haïtien.Il est diciple du Dr Jean Price-Mars qui rénova la culture africaine en Haïti : &#160;&#187; nous n&#8217;avons de chance d&#8217;être nous-mêmes que si nous ne [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr/quelques-poetes-haitiens/">Quelques poètes haïtiens</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr">ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><b><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/09/laleau.jpg"><img class="alignleft wp-image-1310 size-medium" src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/09/laleau-222x300.jpg" alt="[cml_media_alt id='1310']laleau[/cml_media_alt]" width="222" height="300" /></a>Léon Laleau</b>, né à <a title="Port-au-Prince" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Port-au-Prince">Port-au-Prince</a> le <span class="date-lien nowrap datasortkey" data-sort-value="1892-08-03"><a title="3 août" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/3_ao%C3%BBt">3</a> <a title="Août 1892" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ao%C3%BBt_1892">août</a> <a title="1892" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1892">1892</a></span> et mort dans la même ville le <span class="date-lien nowrap datasortkey" data-sort-value="1979-09-07"><a title="7 septembre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/7_septembre">7</a> <a title="Septembre 1979" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_1979">septembre</a> <a title="1979" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1979">1979</a></span>, est un <a title="Poète" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Po%C3%A8te">poète</a>, <a class="mw-redirect" title="Romancier" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Romancier">romancier</a>, <a title="Dramaturge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dramaturge">dramaturge</a>, <a class="mw-redirect" title="Essayiste" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Essayiste">essayiste</a>, <a title="Journaliste" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Journaliste">journaliste</a> et <a class="mw-redirect" title="Homme politique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_politique">homme politique</a> <a title="Haïti" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ha%C3%AFti">haïtien</a>.Il est diciple du Dr Jean Price-Mars qui rénova la culture africaine en Haïti : &nbsp;&raquo; nous n&rsquo;avons de chance d&rsquo;être nous-mêmes que si nous ne répudions aucune part de l&rsquo;héritage ancestral. Eh bien ! cet héritage, il est pour les huit-dizième un don de l&rsquo;Afrique.&nbsp;&raquo; Ainsi, en réaction contre les intellectuels &laquo;&nbsp;assimilés&nbsp;&raquo;, Léon Laleau choisit d&rsquo;exalter avec une certaine brutalité des thèmes nègres, même les plus primititifs, sans souci de choquer ses lecteurs, peut être même avec la malicieuse intention de les choquer.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Poèmes</strong></span></p>
<p><strong>Trahison</strong><br />
Ce cœur obsédant, qui ne correspond<br />
Pas avec mon langage et mes coutumes,<br />
Et sur lequel mordent, comme un crampon,<br />
Des sentiments d&rsquo;emprunt et des coutumes<br />
D&rsquo;Europe, sentez-vous cette souffrance<br />
Et ce désespoir à nul autre égal<br />
D&rsquo;apprivoiser, avec des mots de France,<br />
Ce cœur qui m&rsquo;est venu du Sénégal ?</p>
<p><strong>Jazz</strong><br />
Le trombone vient d&rsquo;Honolulu,<br />
De la Barbade, le saxophone,<br />
Et le grand mulâtre au nez poilu<br />
Qui grimace une chanson bouffonne,<br />
Un soir, s&rsquo;est enfui de Port-de-Paix.<br />
« Mais avec qui des trois, se demande,<br />
(Tous <span id="btdu703us5_6" class="btdu703us5">les trois</span> ont de crépus toupets !)<br />
Se demande la putain flamande,<br />
Avec qui passerai-je ma nuit,<br />
pour n&rsquo;avoir <span id="btdu703us5_5" class="btdu703us5">pas une</span> nuit d&rsquo;ennui » ?</p>
<p><strong>Silhouette</strong><br />
La dame qui vient de Rotterdam,<br />
<span id="btdu703us5_4" class="btdu703us5">En route</span> pour sa saison à Cannes,<br />
Songe, en arpentant le macadam,<br />
<span id="btdu703us5_3" class="btdu703us5">Aux Antilles</span>, à ses champs de cannes,<br />
À sa cousine créole Ruth<br />
Qui parle encor de ce pique-nique<br />
Où ses chairs éprouvèrent le rut<br />
d&rsquo;un mulâtre de la Martinique.</p>
<p><strong>Sacrifice</strong><br />
Sous le ciel, le tambour conique se lamente<br />
Et c&rsquo;est l&rsquo;âme même du noir :<br />
Spasmes lourds d&rsquo;homme en rut, gluants sanglots d&rsquo;amante,<br />
Outrageant le calme du Soir.<br />
Des Quinquets sont fixés aux <span id="btdu703us5_1" class="btdu703us5">coins</span> de la tonnelle,<br />
Comme des astres avilis.<br />
L&rsquo;ombre sue un parfum de citronnelle<br />
Séchée à l&rsquo;acajou des lits.<br />
Et moment, par moments, du houmfort tutélaire,<br />
Parmi des guirlandes d&rsquo;encens<br />
Les bêlements du bouc qui, dans la brise, flaire<br />
L&rsquo;odeur prochaine de son sang</p>
<p><em><strong>Musique nègre</strong>, publié pour la première fois à compte d&rsquo;auteur en 1931</em></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><b><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/09/Jacques-roumain.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1313" src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/09/Jacques-roumain.jpg" alt="[cml_media_alt id='1313']Jacques-roumain[/cml_media_alt]" width="195" height="268" /></a>Jacques Roumain</b>,né le <span class="date-lien nowrap datasortkey" data-sort-value="1907-06-04"><a title="4 juin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/4_juin">4</a> <a title="Juin 1907" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1907">juin</a> <a title="1907" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1907">1907</a></span> à <a title="Port-au-Prince" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Port-au-Prince">Port-au-Prince</a> et mort le <span class="date-lien nowrap datasortkey" data-sort-value="1944-08-18"><a title="18 août" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/18_ao%C3%BBt">18</a> <a title="Août 1944" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ao%C3%BBt_1944">août</a> <a title="1944" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1944">1944</a></span>, à 37 ans, est un <a title="Écrivain" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89crivain">écrivain</a> et <a class="mw-redirect" title="Homme politique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_politique">homme politique</a> <a class="mw-redirect" title="Communiste" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Communiste">communiste</a> haïtien. Il est le fondateur du <a title="Parti communiste haïtien" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_communiste_ha%C3%AFtien">Parti communiste haïtien</a>. Bien que sa vie fut courte, Jacques Roumain, le <a title="Poésie engagée" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Po%C3%A9sie_engag%C3%A9e">poète</a>, a une influence considérable sur la culture haïtienne. Pour Jacques Roumain, la libération des haïtiens passe par une double prise de conscience : celle de leur négritude, celle de la nécessaire violence révolutionnaire telle que la propose le marxisme pour faire cesser &laquo;&nbsp;<em>l&rsquo;exploitation de l&rsquo;homme par l&rsquo;homme</em>&laquo;&nbsp;.</li>
</ul>
<p><strong>Souvenir de l&rsquo;Afrique</strong></p>
<p>Afrique/ j&rsquo;ai gardé ta mémoire Afrique /<br />
/ Tu es en moi<br />
Comme l&rsquo;écharde dans la blessure<br />
Comme un fétiche tutélaire au centre du village/<br />
/Fais de moi la pierre de ta fronde<br />
De ma bouche les lèvres de ta plaie<br />
De mes genoux les colonnes brisées de ton abaissement&#8230;/</p>
<p><em><strong>Bois d&rsquo;ébène</strong>, Editeurs français réunis, Paris, 1945</em><br />
<em> et Port au Prince, imprimerie H.Deschamps, 1945</em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>La poésie comme arme</strong></span><br />
<em>Texte paru dans les Cahiers d’Haïti, 9 novembre 1944.</em></p>
<p>Une enquête sur le destin <span id="btdu703us5_11" class="btdu703us5">de la poésie</span> est assez nécessaire. La poésie fait partie de ce système idéologique dont les multiples reflets, qu’il s’agisse de psychologie, d’art, de morale, de philosophie ou de toute autre manifestation de l’esprit, présentent une réalité historique concrète.<br />
La poésie n’est pas une spéculation idéaliste, un enchantement magique vu qu’<span id="btdu703us5_1" class="btdu703us5">elle</span> reflète ce qu’en langage commun on appelle  une époque, c’est-à-dire la complexité dialectique des relations sociales, les contradictions et les antagonismes de la structure politico-économique d’une société, à un moment déterminé de l’histoire. Une telle condition en fait un témoignage et un élément d’analyse de cette société.<br />
Un titre ambitieux pour cet essai eût été celui-ci : « De Mallarmé à Mayakovsky. » Le cas du grand poète français et du génial poète révolutionnaire russe illustre, selon moi, ce que j’essaie de démontrer, et lui donne un singulier relief.<br />
Mallarmé apparaît à une époque où la fortune progressiste du capitalisme a déjà atteint son point mort. La société bourgeoise <span id="btdu703us5_16" class="btdu703us5">entre dans</span> sa phase déclinante et à la destruction des forces productives elle ajoute la négation des valeurs culturelles.<br />
<em> « Je m’enfuis et cherche mon refuge aux carrefours où l’on tourne le dos à la vie… »</em><br />
chante Mallarmé. Et lui facilite la fuite, la construction solitaire d’une poétique étrange, l’exquise alchimie du langage et une sorte de fanatisme de <span id="btdu703us5_18" class="btdu703us5">sons purs</span>.<br />
Mais cette réinvention du langage n’est pas une pure recherche esthétique: on y trouve aussi une tentative délibérée de nier le commun en se refusant à le comprendre.<br />
Le langage n’est pas étranger à la lutte des classes. Par exemple, le développement des forces sociales peut être facilement suivi depuis le XVIIe siècle jusqu’à la Révolution française à travers l’étude, dans la poétique, des périphrases stéréotypées qui avaient pour but de fuir le vulgaire, le plébéien, le populaire et par l’exclusion ou l’inclusion de certains mots qui montraient clairement le mouvement des classes dirigeantes. Observée sous cet angle, la poésie de Mallarmé est l’une de plus réactionnaires qui se connaisse.<br />
Paul Valéry a exposé avec netteté l’attitude du poète qui s’isole du peuple et y trouve le motif d’un orgueil démesuré : <em>« Il ne déplait pas à la minorité, dit-il, d’être la minorité. »</em> Et l’une de ses trouvailles les plus heureuses se manifeste dans ces réflexions sur Mallarmé, le moins primitif des poètes,  qui, <em>« par l’accouplement insolite, étrangement sonore et comme stupéfiant des mots, par la splendeur musicale des vers et leur singulière plénitude donne l’impression de ce qu’il y a de plus puissant dans la poésie originale : la <span id="btdu703us5_17" class="btdu703us5">formule magique</span>. »</em><br />
Si toutes les ressources de l’intelligence, l’alliance de la syntaxe avec la pensée la plus raffinée et la recherche désespérée de la pure <span id="btdu703us5_2" class="btdu703us5">expression</span> poétique doivent conduire à la  <em>« synthèse de l’enchantement »</em> primitif, c’est avouer une défaite.<br />
Autour d’un tel étendard s’entrelacent le phénomène exposé, l’intuitionnisme et l’impulsion vitale d’un Bergson : l’expression négative de la raison par la société bourgeoise en composition. C’est comme si l’exploration des formes les plus élaborées de l’<span id="btdu703us5_3" class="btdu703us5">art</span> musical nous transportait par une sorte de paléontologie à rebours, d’une fugue de Bach au thème archaïque du tambour primitif.<br />
Il y a cependant un point qui distingue essentiellement la position de Mallarmé de celle des <span id="btdu703us5_12" class="btdu703us5">poètes et écrivains</span> qui sont aujourd’hui les architectes de la pensée irréelle: Mallarmé en son temps, était exclu et ridiculisé par ce que l’on peut appeler la bonne société littéraire, c’est-à-dire l’académie, la critique bourgeoise, les piliers intellectuels du capitalisme, tandis que,  aujourd’hui, ceux-ci accueillent les bras ouverts, les protagonistes de l’irrationnel et les derviches du spiritualisme.<br />
C’est que, dans l’interrègne, le monde est arrivé à une <span id="btdu703us5_13" class="btdu703us5">croisée des chemins</span> historiques. Les forces du capitalisme et du socialisme s’affrontent dans une lutte décisive.<br />
A la veille d’une transformation historique fondamentale, la vieille société qui s’effondre trouve <span id="btdu703us5_19" class="btdu703us5">dans les</span> <span id="btdu703us5_4" class="btdu703us5">constructions</span> idéalistes la soumission aux idoles métaphysiques, le retour aux  forces obscures de la mystique, les armes idéologiques de la contre-révolution.<br />
Il faut examiner avec l’attention scientifique de l’entomologiste, les individus qui inventent des prétextes moraux pour entrer, par la porte de la <span id="btdu703us5_5" class="btdu703us5">cuisine</span>, dans le camp des ennemis du peuple. C’est alors qu’on découvre le lamentable insecte petit bourgeois paralysé par l’angoisse abjecte, qui se réfugie dans la chrysalide de la poésie pure ou de la liberté de l’esprit, parce que le mouvement inexorable de l’histoire menace les intérêts de classe de ses patrons qui ont porté la production mentale au niveau d’un article de magasin.<br />
Il faut en finir, <span id="btdu703us5_15" class="btdu703us5">avant tout</span>, avec le mythe de la liberté du poète. Loin d’être, comme le prétend Valéry, <em>un homme très ancien</em>, le poète est surtout un contemporain, la    conscience réfléchie de son époque.<br />
Si sa pensée n’est pas action, le poète n’est pas libre. Il ne l’est pas s’il ne s’astreint à la nécessité impérieuse de choisir. De choisir entre Garcia Lorca et Franco, entre Hitler et Thaelman, entre la Paix et la Guerre, entre <span id="btdu703us5_20" class="btdu703us5">la Démocratie</span> Socialiste et le Fascisme. Sa prétendue liberté s’achève dans ce qu’on pourrait appeler le complexe de Ponce Pilate, qui couvre tous les artifices de la lâcheté, du renégat. Le poète est à la fois témoin et acteur du drame historique. Il y est enrôlé avec sa pleine responsabilité. Et particulièrement dans notre temps, son art doit être une arme de <span id="btdu703us5_14" class="btdu703us5">première ligne</span> au service de son peuple.<br />
Je sais que beaucoup s’indigneront de ce qu’une telle mission soit assignée au poète. Parce que, pour eux, le poète appartient aux sphères transcendantes de l’instinct et, tandis que se joue le destin des hommes dans une formidable convulsion historique, il peut, retiré dans la propriété privée de sa solitude spirituelle, continuer à donner à la poésie le sens d’une chansonnette qui se balance entre les pôles traditionnels de l’érotisme et du rêve.<br />
La nécessité humaine est la loi morale de l’esprit. L’une des choses qui me paraissent les plus admirables dans l’œuvre de Lénine, c’est que l’auteur du Matérialisme et du Criticisme empirique, cet esprit encyclopédique, ce géant de la pensée, écrivit un pamphlet réclamant de l’eau bouillie pour le thé des ouvriers des tissages de Schulusselburg. Et Mayakovsky obéissait à la vraie mission révolutionnaire du poète lorsqu’il mettait son art au service de la lutte contre le typhus.<br />
L’art du poète d’aujourd’hui doit être une arme semblable à un tract, un pamphlet ou un placard. Si au contenu de classe du poème nous pouvons allier la beauté de la forme, si nous savons  apprendre les leçons de Mayakovsky, nous pourrons créer une grande poésie humaine et révolutionnaire digne des valeurs de l’esprit que nous avons la volonté de défendre.</p>
<p><em><strong>Jacques Roumain</strong></em></p>
<hr />
<ul>
<li><strong><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/09/AVT_Rene-Depestre_8299.jpeg"><img class="alignleft wp-image-1318 " src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/09/AVT_Rene-Depestre_8299-205x300.jpeg" alt="[cml_media_alt id='1318']AVT_Rene-Depestre_8299[/cml_media_alt]" width="148" height="217" /></a>René Depestre</strong> est un <a title="Poète" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Po%C3%A8te">poète</a> et <a title="Écrivain" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89crivain">écrivain</a> né le <a title="29 août" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/29_ao%C3%BBt">29 août</a> <a title="1926" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1926">1926</a> à <a title="Jacmel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacmel">Jacmel</a> en <a title="Haïti" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ha%C3%AFti">Haïti</a>.Il publie en 1945 ses premiers vers dans le recueil Étincelles. Engagé dans la vie politique de son pays, il est incarcéré puis doit quitter son île natale pour partir en exil en France puis à Cuba. Il y exerce pendant près de vingt ans d&rsquo;importantes fonctions aux côtés de Fidel Castro et Che Guevarra. Il continue à écrire des poésies et publie notamment Minerai noir en 1956 dans lequel il évoque les souffrances et les humiliations de l&rsquo;esclavage.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Bulletin de santé</strong></p>
<div id="stcpDiv">
<p>Le soleil prend en main la sève de mes années à mesure que l&rsquo;exil se retire de mes terres.<br />
Une saison de rêve irrigue les choses tendres de la vie.<br />
O poète de l&rsquo;amour solaire ! ô magicien d&rsquo;une<br />
Venise sans masques ni carnaval !<br />
à ce carrefour de mon automne<br />
je sais à quel feu de miséricorde<br />
jeter le bois mort de mes ennemis :<br />
le manche de leur hache de guerre ne peut<br />
séduire aucun arbre musicien de ma forêt.<br />
Dans les mots frais du soir je trouve le lien<br />
qui unit le mythe aux nervures de la feuille,<br />
qui relie aussi le galet des rivières<br />
au tourbillon de la vie dans mes poèmes.<br />
Voici l&rsquo;âge mûr du pin d&rsquo;Alep<br />
et du mimosa japonais : voici le temps<br />
de jeter un pont entre le passé cubain<br />
et la neuve rumeur du vent dans mon esprit.<br />
Le temps d&rsquo;éparpiller à la mer caraïbe<br />
les cendres des fausses croyances du siècle.<br />
Le jeune matin du rossignol<br />
inonde mes rives à la française.<br />
L&rsquo;essor marin du nouvel être<br />
dilate le mystère du poète<br />
qui devient l&rsquo;animal de tendresse qu&rsquo;il est.</p>
<p><a href="http://www.poemes.co/bulletin-de-sante.html#sthash.ifnVLcnH.dpuf" target="_blank">http://www.poemes.co/bulletin-de-sante.html#sthash.ifnVLcnH.dpuf</a></p>
</div>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr/quelques-poetes-haitiens/">Quelques poètes haïtiens</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr">ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.anbabwa-arts.fr/quelques-poetes-haitiens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cyril Lionel Robert James : &#171;&#160;le Platon noir&#160;&#187;.</title>
		<link>https://www.anbabwa-arts.fr/le-platon-noir-2/</link>
		<comments>https://www.anbabwa-arts.fr/le-platon-noir-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 15:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claude Ledron]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Personnalités de la culture et artistes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.anbabwa-arts.fr/?p=488</guid>
		<description><![CDATA[<p>Né en 1901 sur l’île de Trinidad, Cyril Lionel Robert James est une figure majeure de l’histoire intellectuelle et politique du XXe siècle. Au-delà de son livre Les Jacobins noirs, il est l’auteur d’une œuvre foisonnante qui nourrit les pensées critiques contemporaines, tout particulièrement les cultural et postcolonial studies. http://www.laviedesidees.fr/Le-Platon-noir.html</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr/le-platon-noir-2/">Cyril Lionel Robert James : &laquo;&nbsp;le Platon noir&nbsp;&raquo;.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr">ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/08/Le-platon-noir.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-490" src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/08/Le-platon-noir-203x300.jpg" alt="[cml_media_alt id='490']Le platon noir[/cml_media_alt]" width="203" height="300" /></a></p>
<p>Né en 1901 sur l’île de Trinidad, Cyril Lionel Robert James est une figure majeure de l’histoire intellectuelle et politique du XXe siècle. Au-delà de son livre <i>Les Jacobins noirs</i>, il est l’auteur d’une œuvre foisonnante qui nourrit les pensées critiques contemporaines, tout particulièrement les <i>cultural</i> et <i>postcolonial studies</i>.</p>
<p><a title="Le Platon noir" href="http://www.laviedesidees.fr/Le-Platon-noir.html" target="_blank">http://www.laviedesidees.fr/Le-Platon-noir.html</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr/le-platon-noir-2/">Cyril Lionel Robert James : &laquo;&nbsp;le Platon noir&nbsp;&raquo;.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.anbabwa-arts.fr">ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.anbabwa-arts.fr/le-platon-noir-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
