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	<title>ASSOCIATION  ANBABWA-ARTS &#187; cd</title>
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	<description>L&#039;art et la culture comme piliers du développement</description>
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		<title>COMMENT LE CD NATALS DEVIENT UN PASSEPORT</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 18:41:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Annick Bourdon]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;">Album CD NATALS</h2>
<p>La pochette de l’album NATALS a été élaborée avec les créations de l’équipe. En 1ere de couverture, un tableau dans son cadre. Le cadre a été réalisé par Henry Annette à partir d’un bois qui a une longue histoire : il a été récupéré sur des épaves de canots de pêcheurs. Le tableau est d’Alex Luccin. Il fait partie de la série « Code-Barre » de l’exposition LE CHAMP DES SIGNES qui a eu lieu à la Bibliothèque Schoelcher en 2011. Cette série « Code-Barre » est à la fois une réflexion sur une société qui tend à tout transformer en objet de consommation, et un détournement de ses symboles pour s’en approprier et réaffirmer la richesse de notre humanité. Alex Luccin mène une recherche sur les diverses influences qui peuplent notre inconscient collectif métissé et les multiples symboles qui en sont la manifestation. Nous étions loin de nous douter que ces mêmes symboles nous ouvriraient des portes lors d’un voyage dans la Caraïbe.</p>
<p><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/fr/comment-cd-natals-devient-passeport-2/?preview=true&amp;preview_id=119&amp;preview_nonce=67c0604bd4&amp;post_format=standard"><img class="alignnone wp-image-112 size-medium" src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/07/Pochette-Natals-1-296x300.jpg" alt="CD NATALS" width="296" height="300" /></a></p>
<p>Juillet 2014, nous arpentons les rues de La Havane sous un soleil de plomb. Nous décidons de faire une pause sur une petite place, avant de repartir vers la Promenade José Marti. Un passant, nous voyant siroter notre eau minérale, nous interpelle sur la chaleur en nous montrant sa propre bouteille. A nos réponses, il s’aperçoit que nous ne sommes pas Cubains et revient sur ses pas pour faire connaissance. Il est musicien, professeur de percussions et s’appelle Gilberto Williams Ramos.</p>
<p><figure id="attachment_136" style="width: 297px;" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/08/gilberto2.jpg"><img class="size-medium wp-image-136" src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/08/gilberto2-297x300.jpg" alt="[cml_media_alt id='136']Gilberto Williams Ramos[/cml_media_alt]" width="297" height="300" /></a><figcaption class="wp-caption-text"><strong>Gilberto Williams Ramos</strong></figcaption></figure>Musicien ? C’est exactement le genre de contact que nous recherchons. Il nous parle de sa tournée à Paris avec son groupe folklorique, nous lui montrons l’Album NATALS. Et là…</p>
<p><figure id="attachment_129" style="width: 300px;" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/08/gilberto-et-henry-copie.jpg"><img class="wp-image-129 size-medium" src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/08/gilberto-et-henry-copie-300x213.jpg" alt="[cml_media_alt id='129']Gilberto et Henry à la terrasse de l'hotel Ambos Mundos [/cml_media_alt]" width="300" height="213" /></a><figcaption class="wp-caption-text"><strong>Gilberto et Henry à la terrasse de l&rsquo;hotel Ambos Mundos Echange de cadeaux devant un mojito</strong></figcaption></figure> « Mais ce sont des symboles Yoruba que vous avez sur la pochette ! Vous savez comment s’appelle mon groupe ? YORUBA ANDABO ! Nous travaillons à maintenir la tradition populaire du pays. Il faut absolument venir à notre spectacle demain soir. Vous allez découvrir quelque chose qui n’a pas été conçu pour les touristes, quelque chose qui parle vraiment de nous les Cubains. Mais avant, je vous emmène voir l’atelier de Leo le sculpteur, et puis celui de Salvador dont les peintures sont imprégnées de symbolique Yoruba, et puis… »</p>
<p><strong>Les chanteurs du groupe YORUBA ANDABO</strong> <strong>au Club Las Vegas</strong> Et nous voilà repartis dans le sillage de notre guide improvisé pour partager avec lui une certaine vision de La Havane et du peuple Cubain.</p>
<p><a href="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/08/salvador1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-133" src="http://www.anbabwa-arts.fr/wp-content/uploads/2014/08/salvador1-300x225.jpg" alt="[cml_media_alt id='133']salvador1[/cml_media_alt]" width="300" height="225" /></a></p>
<p><strong>Salvador a couvert de fresques les murs entourant son atelier</strong> <img src="webkit-fake-url://62278BCB-F0A2-4470-8C92-B246ACCA7C48/application.pdf" alt="" /></p>
<p>En nous quittant, nous avons échangé quelques cadeaux, et surtout nos passeports culturels : nous sommes repartis avec les DVD du groupe YORUBA ANDABO, et Gilberto avec le CD NATALS, dont la pochette lui avait révélé une sensibilité mutuelle entre la Martinique et Cuba.</p>
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